En Inde, la fraude aux assurances-vie, un secteur en pleine forme

LETTRE DE NEW DELHI

S’il y a un secteur d’activité en pleine expansion en Inde, trop souvent négligé par les spécialistes de l’innovation, c’est celui de la fraude aux assurances. Celle qui a eu lieu dans l’Etat de l’Haryana, à quelques kilomètres de New Delhi, fait froid dans le dos. L’escroquerie qui a atteint plusieurs millions d’euros implique des patients atteints d’un cancer de la gorge en phase terminale, des médecins, des inspecteurs de police et enfin, à la tête du réseau, un agent d’assurances spécialisé dans les accidents de la route.

Ce dernier, Pavan Bhoria, faisait souscrire des assurances-vie à des patients proches de la mort, avant de maquiller quelques mois plus tard leur décès en accident de la route pour que la prime soit versée. Contre une commission de 30 % à 40 %, le gang se chargeait de toutes les falsifications des documents. Ce qui n’est pas une mince affaire dans un pays comme l’Inde où la bureaucratie exige tampons, vérifications, contre-vérifications et avec, comme souvent à la fin, de confortables pots-de-vin.

Rouler sur le cadavre

Pavan Bhoria achetait d’abord à un secrétaire médical de l’hôpital de Sonepat, le plus important de la région, la liste des patients atteints de cancer de la gorge en phase terminale. Entre 150 et 200 euros par nom fourni. A ce prix-là, le fraudeur les choisissait avec soin, selon des critères précis : des patients pauvres, pas trop âgés, peu éduqués et habitant dans des villages. Avec son équipe, il se rendait ensuite à leur domicile.

« Bhoria et ses complices rappelaient à la famille tout ce qu’ils pouvaient perdre à la mort du seul gagne-pain de la famille, et tout ce qu’il pouvait gagner avec leur offre », raconte le quotidien indien Hindustan Times qui a mené l’enquête. Environ une famille sur cinq acceptait l’offre. Mais la plupart d’entre elles, illettrées, ont expliqué plus tard à la police qu’elles ignoraient que c’était illégal. L’assurance-vie est un produit financier encore réservé à ceux qui savent lire et habitent dans les grandes villes.

La famille du patient s’était engagée à appeler les complices de Pavan Bhoria au moment du décès, puis à les laisser « prendre possession du corps pour le “tuer” dans un accident », comme l’explique le quotidien. En réalité, les complices du gang roulaient en voiture sur le cadavre pour lui donner quelques hématomes et blessures, et lui donner l’apparence d’un blessé. L’accidenté de la route était ensuite acheminé à l’hôpital où un complice rédigeait un rapport d’autopsie dans lequel il ignorait les éventuels symptômes de la maladie, contre un pot-de-vin. Puis des agents de police, eux aussi grassement rémunérés, confirmaient l’hypothèse de l’accident dans leur rapport. Après tout, rien de plus normal qu’un accident de la route dans un pays où 150 000 personnes en sont victimes chaque année.

A cela près que les accidentés de la route qui viennent de souscrire une assurance-vie sont un peu plus rares. Or ils commençaient à être nombreux dans les districts où opérait le gang. Quelques détails troublants ont permis aux compagnies d’assurances de détecter la fraude. D’abord, les clients suspects avaient contracté l’assurance quelques mois seulement avant leur décès, ensuite leur famille réclamait la prime dans des délais très courts. Enfin, dans les rapports d’autopsie, les blessures se ressemblaient et les patients étaient morts avant d’avoir été admis à l’hôpital. A chaque fois un buffle, une vache ou une antilope avait causé l’accident en traversant la route. Les témoins étaient donc rares et les rapports émanaient du même poste de police.

La fraude « belle-fille »

Attiré par l’appât du gain, Pavan Bhoria s’était toutefois dit qu’il ne risquait rien à condition que les soupçons restent des soupçons. Il avait donc réussi à corrompre les inspecteurs des compagnies d’assurance venus vérifier les circonstances des décès et même un magistrat. Jusqu’à ce que les compagnies fassent appel à un enquêteur indépendant. La fraude était si vaste que les principaux protagonistes ont été mis sur écoute. Pavan Bhoria se doutait bien que la police enquêtait sur lui mais ne s’en inquiétait pas outre mesure : « On donnera 20 millions de roupies [256 000 euros] pour obtenir le transfert du commissaire de police. » Au moins vingt-cinq compagnies d’assurance ont été victimes de cette fraude estimée à près de 13 millions d’euros et impliquant 100 personnes.

Les fraudes aux assurances vie sont si répandues en Inde que les compagnies refuseraient d’en vendre à des districts considérés comme suspects. La chroniqueuse financière Monika Halan les partage en deux catégories : la fraude « Robin des bois », dans laquelle un patient atteint d’une maladie mortelle contracte une police en mentant sur son état de santé, et la fraude « belle-fille » lorsqu’une femme qui souscrit plusieurs assurances-vie, meurt quelques mois plus tard. En réalité elle est assassinée par la belle-famille qui touche les primes.

La fraude artisanale fait les affaires des grandes sociétés informatiques qui développent des solutions d’intelligence artificielle pour la détecter. Pavan Bhoria a été arrêté et emprisonné. Devant la police, il a reconnu les faits, comme le raconte le Hindustan Times, allant même jusqu’à s’en vanter :« La stratégie était unique en son genre. Personne avant moi n’avait jamais pensé à maquiller les morts naturelles en décès accidentel. »

Article de Julien Bouissou Publié dans LE MONDE 30/05/2019 

Les birmans s’opposent à la construction d’une digue

Les birmans s’opposent à la construction d’une digue
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Les Birmans s’opposent au projet de la digue chinoise Myitsone


Les Birmans s’opposent au projet de la digue chinoise Myitsone . En Birmanie, l’archevêque de Rangoun appelle à résister aux tentatives chinoises de faire redémarrer le projet de construction de la digue de Myitstone pour 3,8 milliards de dollars sur l’Irrawady, le principal fleuve du pays.

Marie Duhamel – Cité du Vatican
«Nous, peuple du Myanmar, les larmes aux yeux, le cœur secoué par la peur et la douleur, frappons à la porte de nos gouvernants et de la communauté internationale». Ce sont les premiers mots d’une déclaration signée le 28 janvier dernier par le cardinal Charles Bo. L’archevêque de Rangoon s’y oppose fermement à la construction de la digue Myitsone qui serait «une condamnation à mort» pour la population du pays.
L’Irrawady est le principal fleuve de Birmanie. Il traverse le pays sur des milliers de kilomètres abreuvant les champs des paysans dont il est l’«inlassable compagnon». Il ne s’agit pas que d’un cour d’eau, explique le cardinal Bo : «Sa générosité envers les pauvres paysans fait de lui l’identité sacrée de la nation». Sur cette terre, 80% de la population vit de l’agriculture. Des «millions» de personnes pourraient ainsi «perdre leur moyen de subsistance» si le gouvernement laissait la Chine reprendre les travaux de construction au nord.

La paix est en jeu
«Un triste avenir attend le peuple birman. Nous ne le méritons pas». Une fois achevée, la digue plongerait sous l’eau une zone de deux fois la taille de Singapour et déplacerait des milliers de personnes dans l’État du Kachin où des groupes ethniques armés affrontent déjà les militaires. «La digue est une potion empoisonnée qui provoquera une guerre chronique. La paix disparaîtra», averti l’archevêque.
Une «sombre perspective» d’autant que de nombreux sites sacrés se trouvent actuellement le long du fleuve. Le «cauchemard» serait également d’ordre écologique. La construction signerait «la mort et la destruction de la précieuse faune et flore de notre pays».
L’Irrawaddy est «la mère sacrée de tout le peuple». Son histoire se mêle à celle du pays, «comme un joyau au cou de notre nation», il est «le témoin de nos douleurs, de nos joies et de notre histoire blessée. Il constitue notre espérance et notre destin».

Pressions et menaces extérieures
Pour un avenir de paix, la construction de la digue doit être bloquée, martèle le cardinal Bo. Il rejette l’idée que ce trésor puisse être perdu «du fait de l’avidité d’une superpuissance». Pendant des décennies, explique-t-il, de «grands et puissant pays ont abusé de leur position stratégique pour menacer la Birmanie». Le cardinal évoque le trafic humain de filles et femmes venant des États du nord, un sort qui pourrait maintenant s’abattre sur «notre mère», l’Irrawaddy. Selon lui, «de récents événements internes au pays ont encore augmenté les pressions exercées par certains pays sur notre nation : menaces et chantages ont été utilisés en toute impunité.»
Le cardinal appelle ainsi les parties intéressées à la reprise de la construction à abandonner leur projet. Il invite le peuple à collaborer pour protéger la dignité du fleuve. Il demande de l’aide à toutes les personnes de bonnes volonté. Pour se montrer sans pitié pour ceux qui soutiennent la reprise des travaux. Ils sont «comme des fils et des filles qui réifieraient leurs parents pour en obtenir des gains monétaires. L’histoire ne pardonnera jamais à ceux qui vendent l’Irrawaddy ».

Investissements nécessaires
Lors de son arrivée au pouvoir en 2016, le parti d’Aung San Suu Kyi, la National League for Democracy a nommé une commission de 20 membres dont des responsables de l’État Kachin pour mesurer l’impact social et environnemental de la digue de Myitsone. Deux rapports ont été remis, mais rien n’a été publié, ni décidé.
Pour l’instant, la China Power Investment Corporation, entreprise publique chinoise, ne peut reprendre les travaux interrompus par la junte militaire en 2011. Un «acte courageux» de l’ancien président U Thein Sein, souligne le cardinal Bo.
La population birmane est à 85% contre la digue selon un sondage publié en 2017 par l’école de Sciences politique de Rangoon. Mais les pressions chinoises s’accentuerait. Selon RFI, l’ambassadeur chinois en Birmanie se serait rendu dans l’Etat Kachin pour convaincre les élus locaux du bien-fondé du projet. Toujours selon Radio France Internationale, 90% de l’électricité fournit par la digue irait en Chine. Mais le gouvernement de la prix Nobel de la Paix a besoin d’attirer des investissements étranger pour faire décoller l’économie du pays, comme la prouve le sommet qui s’est tenu cette semaine à Rangoun. Or, vivement critiquée par l’Occident depuis la répression de l’été 2017 sur les Rohingyas, Aung San Suu Kyi pourrait se tourner vers la Chine.

Au Bangladesh, des milliers d’ouvriers du textile en grève pour réclamer de meilleurs salaires

Depuis une semaine, une cinquantaine d’usines ont dû suspendre leur activité en raison des manifestations.

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Depuis une semaine les salariés du textile au Bangladesh se mobilisent pour demander de meilleurs salaires, comme ici le 10 janvier à Dacca. MOHAMMAD PONIR HOSSAIN / REUTERS

Des milliers d’ouvriers du textile au Bangladesh, qui confectionnent des vêtements pour les enseignes d’habillement mondiales, ont débrayé dimanche 13 janvier et manifesté pour réclamer de meilleurs salaires. Cette nouvelle action s’inscrit dans le cadre d’un mouvement commencé il y a une semaine.

« Les ouvriers ont dressé des barricades sur l’autoroute, nous avons dû les faire partir pour faciliter la circulation, a fait savoir à l’Agence France-Presse (AFP) un responsable de la police, Sana Shaminur Rahman. Jusqu’à présent 52 usines, pour certaines importantes, ont cessé leur activité à cause des manifestations. »

La police a affirmé avoir utilisé des canons à eau et du gaz lacrymogène pour disperser la foule d’ouvriers en grève à Savar, un faubourg de Dacca où s’était produit l’effondrement du complexe textile du Rana Plaza, l’une des pires catastrophes industrielles au monde, qui avait tué plus de 1 130 personnes en avril 2013.

Le dirigeant syndical Aminul Islam a accusé les propriétaires des usines de recourir à la violence contre les grévistes. Les ouvriers mobilisés depuis une semaine « sont plus unis que jamais », a-t-il dit à l’AFP, estimant qu’ils « ne quitteront pas la rue tant que leurs revendications ne seront pas satisfaites ».

Un salaire minimal de 83 euros par mois

Les salaires minimaux pour les ouvriers les plus mal payés ont augmenté d’un peu plus de 50 % ce mois-ci, pour atteindre 8 000 takas (83 euros) par mois. Mais les ouvriers intermédiaires se plaignent de n’avoir eu qu’une augmentation dérisoire au regard de l’augmentation du coût de la vie, notamment celui du logement.

> Dimanche soir, le gouvernement a annoncé une hausse des salaires pour ces derniers, après une rencontre entre dirigeants d’usines et syndicats. Tous les syndicats n’ont pas dit s’ils soutenaient l’accord. Babul Akhter, un responsable syndical présent à la réunion, a estimé que l’accord devrait satisfaire les grévistes. « Ils ne devraient pas le rejeter, et devraient calmement retourner au travail », a-t-il estimé.

> L’économie du Bangladesh, pays de 165 millions d’habitants, repose largement sur l’industrie textile. Des millions d’ouvriers sont employés à bas coûts dans près de 4 500 ateliers, fabriquant à tour de bras des vêtements pour les distributeurs occidentaux comme H&M, Primark, Walmart, Tesco, Carrefour et Aldi. Les 30 milliards de dollars d’exportations du secteur textile représentent 80 % des exportations totales du pays.

Rban Indians still get married the way their grandparents did

Rban Indians still get married the way their grandparents did

Rban Indians still get married the way their grandparents did.

Just 3% of urban respondents had a love marriage and the custom of arranged marriages hasn’t changed much over time, data from a survey shows.

The central dilemma for the leading man in the US summer hit, Crazy Rich Asians, is choosing between the woman he loves and the one his family wishes. For Indians, one side of these two forces is clearly winning. The vast majority of Indians still have arranged marriages, and the custom hasn’t changed much over time, showed data from a large-scale sample survey.

The Lok Foundation-Oxford University surveys, administered by the Centre for Monitoring Indian Economy (CMIE), are a series of large-sample multi-year panel surveys covering a range of socio-economic issues. The surveys covered over a hundred thousand households.

Since urban areas are oversampled as compared to rural areas in these surveys, this column will be looking at the urban data only. As of January 2018, 93% of respondents said they had an arranged marriage. Just 3% had a “love marriage” and another 2% described theirs as a “love-cum-arranged marriage”, which usually indicates that the relationship was set up by the families, and then the couple fell in love and decided to get married. There has been only a very slight change over time; 94% of octogenarians had an arranged marriage, and the figure is still more than 90% for young couples in their twenties. Richer and better educated people are slightly more likely to have love marriages.

Christians and Muslims are slightly more likely to have love marriages than Hindus, but among Hindu caste groups, there is little variation. Assam, Kerala, Goa, and Jammu and Kashmir—states with relatively high non-Hindu populations— see more love marriages than other states.

These numbers are consistent with older data on how weddings are fixed in India. The 2011-12 India Human Development Survey (IHDS) found that just 13% of married women in metro cities knew their husbands before they got married. But arranged marriages do not necessarily mean forced marriage —over 70% of urban women said in the IHDS survey that they had some say in their marriage.

Maintaining caste endogamy remains an important feature of marriage in India, the survey showed. Fewer than 10% of urban respondents said anyone in their family had married outside their caste and not many more outside their sub-caste (jati). Inter-caste marriage is practised slightly more among the poor than the rich. The IHDS also found that just 5% of urban respondents said they had an inter-caste marriage, and the number has changed little since the previous round seven years earlier.

Inter-religious marriage was even less common; just 5% of urban respondents in the Lok survey said anyone in their family had married someone outside their religion. Three-quarters of urban respondents in the Lok survey said they would not accept an inter-caste marriage for any of their children. This did not change with age; even among people in their twenties, over 70% said they would not accept an inter-caste marriage for any of their children. Education and income group almost don’t make any difference to attitudes to inter-caste marriage either. Over 80% replied to another variation of the idea—“is intermarriage acceptable when the two people are of different castes?”—by saying no.

For richer urban Indians, these numbers may seem unlikely, given that younger people often profess their willingness to marry outside their caste. But there is likely a large gap between stated and revealed preferences. In 2015, researchers contacted 1,000 prospective brides through matrimonial websites and found that while half of them expressed an interest in potential partners belonging to caste groups other than their own, nearly all expressed an interest in men of their own caste. The scheduled caste man was least likely to be contacted, despite all other variables—educational qualifications, salary, and even skin colour—being nearly the same. The closest that India got to Crazy Rich Asians this summer was probably Veere Di Wedding—a movie where the only character contemplating an arranged match decides against it. It’s a long way from what the real Indian marriage looks like.

Rukmini S. is a Chennai-based journalist.

Le prix Nobel de littérature, V.S. Naipaul, est mort à l’âge de 85 ans

 

L’écrivain britannique V.S. Naipaul, ici lors de son discours après son prix Nobel de littérature, à Stockholm le 7 décembre 2001

L’écrivain britannique V.S. Naipaul, auteur de plus de trente ouvrages, est mort à l’âge de 85 ans.

Il était qualifié de peintre du déracinement des petites gens et des empires déclinants. Vidiadhar Surajprasad Naipaul est mort à 85 ans, a annoncé sa famille samedi. « Il était un géant dans tout ce qu’il a accompli et il est mort entouré par ceux qu’il aimait, ayant vécu une vie pleine de créativité merveilleuse et d’initiative », a déclaré sa femme, Lady Naipaul, dans un communiqué.

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L’Inde a dépassé pour la première fois le PIB de la France en 2017

L’Inde a dépassé pour la première fois le PIB de la France en 2017, la reléguant au septième rang des économies mondiales, selon le site de la Banque mondiale.

PIB: la France recule à la 7ème place de l’économie mondiale, derrière l’Inde

En 2017, l’Inde a ravi à la France sa sixième place au classement des pays par produit intérieur brut, selon la Banque mondiale. Un dépassement qui souligne la rapidité des évolutions économiques : il y a moins de dix ans, le PIB indien représentait la moitié du nôtre.

«Un pas à la fois me suffit». Suivant le célèbre adage du Mahatma Gandhi, l’Inde dépasse doucement et sûrement les places fortes de l’échiquier économique de la planète. Et l’année dernière, c’est la France, sixième puissance mondiale jusqu’alors, qui a été poliment laissée sur le carreau avec ses 2582 milliards de dollars de produit intérieur brut (PIB), contre 2597 milliards au pays de Narendra Modi, selon les dernières données de la Banque mondiale. Le Royaume-Uni (2622 milliards de dollars de PIB en 2017) est désormais le prochain pays dans le viseur de son ancienne possession coloniale.

Depuis une dizaine d’années, l’Inde tire les bénéfices de ses atouts bien connus : par la maîtrise de l’anglais de sa population, elle attire des délocalisations porteuses de valeur ajoutée, notamment dans le secteur des services, avec des transferts d’entreprises du numérique. Si ses infrastructures souvent indigentes rendent difficile le développement industriel, le pays a acquis une réelle compétence dans les technologies de l’information, avec des dizaines de millions d’ingénieurs diplômés… Sa croissance démographique forte (la population indienne devrait dépasser la population chinoise en 2028) augure de solides capacités de développement et de grands marchés de consommation.

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Finale de la Coupe du monde 2018 – Consulat de Pondichéry

À l’occasion de la finale de la Coupe du Monde de football 2018, le Consultant Français de Pondichéry propose à la communauté française  de venir soutenir l’équipe de France qui jouera cette finale en Russie.

Un Écran géant sera installé dans les jardins du consulat pour suivre le match en Live. Les portes du consulat ouvrent à 19h45 et  jusqu’à 20h25.

Soyez nombreux pour les soutenir!

ALLEZ LES BLEUS!!!!!!!!

Finale de la Coupe du monde 2018 -  Consulat de Pondichéry

Sortie du film Bajirao Mastani

Les Comptoirs de l’Inde et ESC Éditions sont heureux de vous annoncer

 

la sortie au cinéma, le 25 juillet 2018, du magnifique film de Bollywood
« BAJIRAO MASTANI »

réalisé par Sanjay Leela Bhansali

 

Le réalisateur de DEVDAS nous conte une histoire inspirée de faits réels.

Synopsis :
En Inde, au début du 18ème siècle, Bajirao (Ranveer Singh), haut dignitaire Hindou et guerrier émérite est marié à Kashi Bai (Priyanka Chopra).
Dans une autre province, Mastani (Deepika Padukone) princesse Musulmane lui demande son aide pour combattre l’envahisseur qui la menace.
Bajirao impressionné par ses qualités de guerrière, accepte de l’aider et réussit à vaincre les ennemis. Contre toute attente, Mastani et Bajirao tombent amoureux.
En pleine reconquête de l’Inde, Bajirao est tiraillé par deux amours, résistera-t-il aux assauts du cœur, contre la raison d’état ?

Les costumes, les décors et les chansons sont superbes. Ce film a remporté 9 Filmfare Awards en Inde en 2016 (équivalent des Oscars) Nous vous conseillons de le voir sur grand écran.

Cliquez sur ce lien pour voir la bande annonce

Lieu de la projection :
24 Boulevard Poissonnière
75009 Paris
01 48 00 90 24
Métro : Ligne 7 Le Peletier – Ligne 8 et 9 Bonne Nouvelle – Grands Boulevards et Richelieu Drouot

 

Projection du film « Hôtel Salvation »

L’Association «  Les Comptoirs de l’Inde » en partenariat avec Jupiter-Films, présente

« Hôtel Salvation »

Réalisé par Shubhashish BHUTIANI,
qui nous embarque dans la ville sacrée, au bord du Gange, pour un voyage familial en quête du Salut.

Synopsis :
Daya, un vieil homme, sent que son heure est venue et souhaite se rendre à Varanasi (Bénarès), au bord du Gange, dans l’espoir d’y mourir et atteindre le salut. A contrecoeur, son fils Rajiv l’accompagne, laissant derrière lui son travail, sa femme et sa fille.
Arrivés dans la ville sainte, les deux hommes louent une chambre à l’Hôtel Salvation, un endroit réservé aux personnes en fin de vie. Mais le temps passe et Daya ne montre pas de signe de fatigue. Or le directeur de l’établissement a été formel : au bout de quinze jours, ils devront laisser la place aux nouveaux arrivants. Cette attente inopinée est enfin l’occasion pour le père et son fils de se connaître et de se comprendre. Entre tradition et modernité, une ode à la vie et à l’amour.

Séances tous les jours à compter du 2 mai dans trois salles de cinémas :

A l’Espace Saint-Michel : 7 Place Saint-Michel, 75005 Paris
– Séances tous les jours à compter du 2 mai
– Jeudi 3 mai vers 20h : Ciné-débat avec Marie de Hennezel, psychologue clinicienne et écrivain.

Au Lucernaire : 53 Rue Notre Dame des Champs, 75006 Paris
– Séances tous les jours à compter du 2 mai
– Jeudi 3 mai à 20h : Ciné-Débat avec Marie-Dominique TRÉBUCHET, bénévole d’accompagnement et Vice-Présidente de la SFAP, Société Française d’accompagnement et de soins palliatifs), partenaire du film.

Au Lincoln : 14 Rue Lincoln, 75008 Paris
– Séances tous les jours à compter du 2 mai
– Mercredi 2 mai vers 20h : Ciné-Débat avec l’équipe de l’UNASP, partenaire du film, et de l’ASP fondatrice (association pour les soins palliatifs)
– Vendredi 4 mai vers 20h : Ciné-Débat avec Marie de Hennezel, psychologue clinicienne

Les Persécutions des Chrétiens se poursuivent en Inde

Message important de la Chancellerie De l’Archidiocèse de MADRAS-MYLAPORE
(Etat du Tamil Nadu, Inde du Sud)

Chers Frères,

Vous êtes informés de la fausse propagande qui est en cours de diffusion dans les journaux et les Télévisions au sujet de l’Hospice Saint-Joseph qui héberge les pauvres en fin de vie (près de UTHIRAMERUR : Région de Madras Inde du Sud).

Le Gouvernement envisage de fermer cet Hospice suite aux pressions exercées par le Parti RSS* et d’arrêter le Père THOMAS, son Directeur.

Nous seuls, avec le diocèse de CHINGLEPUT, organisons une manifestation de protestation à CHEPAUK, le 05 mars 2018 de 10h (A.M) à 13h (P.M).

Prière de diffuser cet évènement au chemin de croix de vendredi 2 mars et à toutes les messes du dimanche 4 mars.

Il faut encourager le maximum de monde, la jeunesse, la légion de Marie, la société de Saint-Vincent de Paul, à participer à cette manifestation de protestation.

Prière d’informer toutes les communautés religieuses que vous connaissez.

Révérend Père SJ Anthony SAMY,
Vicaire Général de l’Archidiocèse
De MADRAS-MYLAPORE.

* Parti Nationaliste Hindou.

P.S. : Informations communiquées par un adhérent de Pondichéry.

 

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