Résultat au 1er tour des éléction présidentielles Françaises du 24 avril 2017 aux états-Unis et en Inde

Théâtre : entre l’Inde et la France, Indianostrum sur le fil d’Ariane

Dans le cadre de notre partenariat avec le Théâtre du Soleil d’Ariane Mnouchkine, l’Association vous propose 3 pièces du théâtre INDIANOSTRUM de Pondichéry.

Bonne visite à la CARTOUCHERIE de Vincennes.

Laurence Péan, le 26/04/2017 à 18h40

Le printemps sera indien à la Cartoucherie. Ariane Mnouchkine, qui avait été accueillie au théâtre Indianostrum de Pondichéry en 2016, rend l’invitation en recevant en résidence Koumarane Valavane, metteur en scène franco-indien.
Une occasion inédite de découvrir le théâtre indien contemporain à travers trois pièces, et d’entendre la beauté de la langue tamoule, l’une des plus anciennes au monde…

 

Un comédien de la troupe du théâtre Indianostrum, dans la tragédie Kunti Karna. / Indianostrum

Paradoxalement, c’est au cours de mes années au Théâtre du Soleil que j’ai découvert le théâtre de mon propre pays, l’Inde. Grâce à Ariane. Je lui dois tout. » L’émotion de Koumarane Valavane est intacte, par-delà les années, par-delà les frontières.
Le directeur du théâtre Indianostrum de Pondichéry est en résidence pour deux mois en France avec sa troupe de neuf comédiens. Et pas n’importe où. À la Cartoucherie de Vincennes, dans ce lieu fondateur où il a découvert, élève fasciné, l’univers théâtral si puissant d’Ariane Mnouchkine.

Ariane Mnouchkine et Koumarane Valavane, d’un continent à l’autre

Entre l’Inde et la France, deux pays aux traditions théâtrales remarquables, une passerelle est posée qui laisse éclore les utopies. Tour à tour, Ariane Mnouchkine et Koumarane Valavane empruntent ce passage, voyageant librement d’un continent à l’autre au gré de leurs créations.

Pour la grande prêtresse du Soleil, l’Inde n’est-elle pas une « terre nourricière infinie » qu’elle ne cesse d’explorer depuis des décennies ? Pour le jeune metteur en scène né à Karikal, dans le Tamil Nadu (État dans le sud-est de l’Inde), et qui a vécu longtemps en France, le pays de Molière n’est-il pas celui de tous les possibles, où présenter trois pièces en tamoul, sa langue maternelle, lui est accordé ?

Le défi est ardu, il en convient. Car si le théâtre contemporain indien est inconnu en France, il l’est tout autant en Inde. « Avant il y avait un mot tamoul pour signifier ”théâtre”. Depuis une vingtaine d’années, ce mot a changé de sens. Il signifie aujourd’hui “série télé” ! », se désespère-t-il.

 

Un théâtre engagé et visionnaire

Alors depuis 2005, l’année du retour sur sa terre natale, il ne cesse de célébrer le théâtre sous toutes ses formes et de l’offrir à ceux qui n’y ont pas accès. La tâche est immense. Mais un phare éclaire à faisceau continu son chemin : le Théâtre du Soleil.

C’est à son image, engagée et visionnaire, qu’il a fondé le théâtre Indianostrum, installé rue Romain-Rolland dans une ancienne salle de cinéma, dont le nom inscrit sur le fronton fait écho à l’histoire française de la ville : « Pathé Ciné familial ». C’est là, dans ce hangar au toit de tôle, qu’il a accueilli en décembre 2015 Ariane Mnouchkine dans le cadre de l’École nomade.

C’est à Pondichéry et nulle part ailleurs que cette dernière a voulu vivre ce moment de création collective et de partage des pratiques avec 70 apprentis comédiens, venus de tout le continent indien, pour trois semaines autour de la commedia dell’arte et du masque balinais.

La poésie simple et pure du Theru Koothu

Puis, en janvier 2016, toute la troupe du Soleil a débarqué (80 personnes, musiciens, comédiens, techniciens) pour s’initier au Theru Koothu, une forme très ancienne de théâtre populaire toujours pratiquée dans le Tamil Nadu.

Des nuits durant, en plein air et sur le sol de terre des villages, des paysans jouent des histoires tirées du Mahabharata et du Ramayana (poèmes anciens épiques), dans un tintamarre de chants et de danses, un tourbillon de costumes et de masques… La poésie simple et pure du Theru Koothu a nourri Une chambre en Inde, le dernier opus du Théâtre du Soleil qui se joue actuellement à Paris.

 

Koumarane Valavane, qui a accompagné Ariane Mnouchkine lors de ces nuits improbables, parle d’un théâtre méprisé parce que joué par des gens issus des basses castes. « Pourtant le Theru Koothu est le seul théâtre vivant aujourd’hui en Inde, s’enthousiasme-t-il. Ariane en a perçu toute la dimension artistique et politique. On doit absolument le préserver. »

En Inde, être comédien de théâtre relève du sacerdoce

Mais comment ? Dans le pays où le cinéma est roi, être comédien de théâtre relève du sacerdoce et demande une bonne dose de courage, en particulier pour les femmes. Kalieaswari Srinivasan, membre de la troupe d’Indianostrum, ne le sait que trop bien.

La jeune Indienne tenait le rôle principal dans Dheepan de Jacques Audiard, Palme d’or au festival de Cannes 2015. Elle a foulé le tapis rouge sous l’œil des caméras du monde entier mais reste inconnue en Inde.

La raison ? La couleur de sa peau. La peau sombre des Tamouls. Au mieux peut-elle espérer jouer les servantes dans les films bollywoodiens…

Trois pièces en langue tamoule classique et surtitrées en français

Alors, pour elle et les huit autres comédiens d’Indianostrum, cette tournée en France est un formidable tremplin, une opportunité inouïe de confronter leurs pratiques théâtrales et de rencontrer d’autres « résistants ».

Et pour le public français une occasion inédite de découvrir le théâtre indien contemporain à travers trois pièces différentes dans leurs formes, servies par le souffle mélancolique de la langue tamoule classique et sur-titrées en français.

Kunti Karna, une tragédie inspirée des textes de Tagore et de Jean-Claude Carrière, soulève la question de l’identité et de l’abandon avec le sacrifice de Karna, figure sombre du Mahabharata et fils illégitime. Terre de cendres recueille les paroles de tous les défunts (victimes et bourreaux) de la guerre fratricide qui a déchiré le Sri Lanka. Karuppu convoque, dans une danse ritualisée et sauvage, les grandes figures féminines tutélaires. Trois visions d’une Inde méconnue ou mal connue, insolente et tragique mais toujours inventive et généreuse.

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Le théâtre Indianostrum à la Cartoucherie

Trois spectacles en tamoul, surtitrés en français : Kunti Karna (1 h 20), du 21 au 30 avril ; Terre de cendres (3 heures, entracte inclus), du 5 au 21 mai ; Karuppu (1 h 30), du 26 mai au 4 juin.

Ces trois pièces sont mises en scène par Koumarane Valavane sur une musique de Jean-Jacques Lemêtre, génial multi-instrumentiste et compositeur qui travaille aux côtés d’Ariane Mnouchkine depuis 1979.

Se joue également Une chambre en Inde, mise en scène d’Ariane Mnouchkine : jusqu’au 21 mai, et du 16 juin au 2 juillet.

Renseignements. Tél. : 01.43.74.24.08.
Courriel :
indianostrum.theatre@gmail.com 
Tarif unique Intégrale Indianostrum (les trois spectacles) : 30 €.

http://www.la-croix.com/Culture/Theatre/Theatre-entre-lInde-et-la-France-Indianostrum-sur-le-fil-dAriane-2017-04-26-1200842700

Journée internationale du Yoga (21 juin 2017)

*Le 17 juin 2017 de 9h00 à 11h00 :

L’Ambassade de l’Inde organisera pour la 3ème année consécutive, une grande session de Yoga (2000 personnes), ouverte à tous sur la Prairie du Triangle dans le Parc de la Villette à Paris (211, Avenue Jean Jaurès, 75019 Paris).
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Il s’agit là d’une occasion exceptionnelle de pratiquer postures, exercices de respiration et de méditation. L’évènement fera aussi la part belle à la musique et à la danse indienne.
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N’hésitez pas à inviter vos proches, collègues et amis, l’inscription gratuite se fait en ligne dès maintenant sur www.journeeinternationaleduyoga.com
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Tous les participants recevront un tapis de yoga.

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conférence-concert sur la carrière, les chansons, les passions, les combats de Jean Ferrat

« QUE C’EST BEAU LA VIE ! »

Une conférence-concert originale relatant la carrière, les chansons, les passions et les combats de Jean Ferrat
Chansons et textes par Isaac Bensimon
Narrateur Daniel Chocron
Au piano Patrick Langlade

* Dimanche 23 avril 2017 à 15h30

Au Cercle Bernard Lazare est jointe
10, rue Saint Claude
75003 Paris
Métro : Chemin Vert
(réservation conseillée par mail ou téléphone, voir coordonnées et visuel en pièce jointe).
Entrée : 15€, tarif réduit (Étudiants, Chômeurs)

En Inde, l’ashram des Beatles a rouvert

L’IDÉE NG TRAVELER ♦ Presque vingt ans après son abandon, « l ’ashram des Beatles » à Rishikesh en Inde, vient de rouvrir ses portes.

L’ashram des Beatles, un lieu de pélerinage pour les fans du groupe mythique. @beatlesashramofficial

> Le site est devenu mythique lorsque, au faîte de leur gloire, en 1968, les Beatles décident d’aller passer trois mois dans le nord de l’Inde, auprès de leur maître spirituel, Maharishi Mahesh Yogi, pour pratiquer la méditation transcendantale. À son retour, le groupe enregistre plusieurs morceaux d’anthologie qui figurent sur « l’album blanc ». Le lieu, lui, ne sera abandonné qu’en 1997. Aujourd’hui, il renaît enfin, transformé en un site écolo ouvert aux voyageurs. Vous pourrez cheminer parmi les oiseaux et… les représentations des célébrités. Muni Ki Reti, à 3 km de Rishikesh, dans l’État de l’Uttarakhand. 10 €.
Cet article a été publié dans National Geographic Traveler N°1.

Pakistan: quand un balayeur ne peut être que chrétien ou hindou

24.03.2017 par Raphaël Zbinden

“Cherche balayeur ‘préférablement’ chrétien ou hindou”. Tel est en substance le contenu d’une offre d’emploi parue en mars 2017 dans un journal pakistanais. Le cas démontre que les discriminations envers les minorités religieuses sont encore vivaces dans ce pays à large majorité musulmane sunnite.

Le journal en langue ourdoue, diffusé dans le district de Bannu, à 300 km au sud-ouest de la capitale Islamabad, a publié l’annonce pour le compte de l’administration locale, rapporte Eglises d’Asie (EdA), l’agence d’information des Missions Etrangères de Paris. L’offre d’emploi précisait préalablement que les personnes intéressées devaient être de religion hindoue, chrétienne ou chiite. Face au tollé soulevé par le caractère ouvertement discriminatoire de l’annonce, l’administration en question a corrigé le texte. Les responsables ont spécifié que le terme “chiite” s’était glissé par erreur dans l’annonce. Ils ont néanmoins maintenu que les balayeurs devaient être “préférablement” de religion chrétienne ou hindoue, sous-entendant qu’un musulman ne pourrait pas faire ce genre de travail subalterne. L’affaire fait apparaître que la discrimination dont souffrent les minorités religieuses au Pakistan s’étend jusque dans le domaine du travail.

Les chrétiens relégués aux tâches “ingrates”

Le recensement en cours dans le pays va permettre, au-delà du dénombrement des habitants, de fournir des informations intéressantes quant aux emplois occupés par chacun, note EdA. Les musulmans représentent 97% de la population (dont 11 à 12% de chiites), les minorités chrétiennes 2,1 % et hindoue 1,3%. Ces dernières sont non seulement en butte à une persécution fondée juridiquement sur les lois anti-blasphème mais à des discriminations sociales profondément ancrées. Si une petite minorité éduquée de chrétiens a accès à un niveau de vie satisfaisant, la très grande partie de la communauté se situe tout en bas de l’échelle sociale. Ils sont souvent journaliers pour les paysans sans terre des campagnes, balayeurs, éboueurs, ou encore vidangeurs.

Plus facilement exploitables

Hyacinth Peter, de la Commission Justice et Paix du diocèse catholique de Multan, au Pendjab, dénonce “la discrimination caractérisée et répétée” que reflètent les offres d’emploi. Elle mentionne d’autres cas que celui du district de Bannu, où des annonces pour des travaux “ingrats” ne s’adressaient qu’aux non-musulmans. “Nous condamnons ce type d’annonces et nous demandons aux autorités de Bannu de faire paraître une nouvelle offre d’emploi ne faisant pas mention d’une appartenance religieuse particulière”, lance la responsable catholique. Elle précise que si les balayeurs et éboueurs non musulmans sont préférés, c’est parce qu’ils sont plus facilement exploitables. Au Pakistan, pas plus de 5% des éboueurs seraient ainsi de confession musulmane.

Afin de contribuer à la promotion sociale de ces travailleurs déconsidérés, les Eglises chrétiennes travaillent à leur formation, à l’éducation de leur famille, ainsi qu’à la défense de leurs droits. (cath.ch/eda/rz)

https://www.cath.ch/newsf/pakistan-balayeur-ne-etre-chretien-hindou/

Salon Mondial du tourisme de Paris (Mars 2017)

 

 

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L’Association « Les Comptoirs de l’Inde »

sera présente au Salon Mondial du Tourisme Espace Mémoriel

 

* du 16 au 19 mars 2017
À la Porte de Versailles
Pavillon No 4 – Allée A – Stand No A 057.

L’Association présentera  son exposition sur :  « Les Troupes Indiennes en France en 14-18 » et dédicacera le livre éponyme.

 

A cette occasion, L’Association lance un appel à tous ceux qui possèdent des informations ou des documents sur les soldats indiens en France en 1914-1918 et 1941-1945.
Merci de nous laisser vos coordonnées via le formulaire, par courrier, par email ou par téléphone
Association « Les Comptoirs de l’Inde » 60 rue des Vignoles, 75020 Paris
email : comptoirs-inde@wanadoo.fr

Tél : 01 46 59 02 12

Mid Year Meeting 2017

*Samedi 25 février à 15H00 :

Gopio Paris (Global Organisation for People of Indian Origin), organise pour les étudiants  son « Mid Year Meeting 2017 » , et vous invite à la Maison de l’Inde

Cliquez sur ce lien pour télécharger l’affiche.

 

2017_02_22_Gopio

 

Concert de musique de l’Inde du Nord le 23 février 2017

*Le Jeudi 23 février 2017 à 20H30 :

Notre Association est partenaire du concert de musique de l’Inde du Nord, avec Madhubanti Sarakar : Chant khayal et Thumi, et Latif Khan : tabla

Adresse :
Au 3 Arts
21 rue des Rigoles, 75020 Paris
Tarif 10€

Cliquez sur ce lien pour télécharger l’affiche

2017_02_22_Concert_musique_Inde_du_Nord

CIN¶ÉTOILES le 19 février 2017

L’Association « LES COMPTOIRS DE L’INDE » vous propose en partenariat avec CIN¶ÉTOILES et Daniel CHOCRON, Historien du Cinéma et de la Chanson :

SPECTACLE-CONFERENCE -CONCERT

sur les plus grandes Actrices–Chanteuses des années 20 aux années 70

Echange autour d’un verre à l’issue de la représentation

*Rendez-vous le 19 février à 16h30 :

LE RIGOLETTO
337 Rue de Belleville, 75019 Paris – Métro : Porte des Lilas
Tarif en pré-réservation : 15 euros  /  Tarif réduit : 12 euros (Etudiants, chômeurs)

2017_02_19_Cinétoiles_Flyer

Cliquer sur l’image pour télécharger l’affiche

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