Magazine « l’Histoire » de juillet/août 2017 consacré à l’Inde

Nous vous informons que le magazine l’Histoire dans son mensuel No 437 du mois de juillet-août 2017, consacre son numéro d’été à :

L’Inde, un État-continent

C’est cette histoire « connectée » que nous vous invitons à découvrir :
  • Celle du bouddhisme ou du sanskrit qui ont « colonisé » l’Asie il y a 2000 ans.
  • Celle de ces empires qui mêlaient culture indienne, grecque et perse.
  • Celle des textiles qui ont fait la fortune du sous-continent puis de l’Angleterre.
  • Celle de l’océan indien, cœur du monde au XVème siècle.
  • …/…
L’Inde c’est aujourd’hui un pays qui cherche à retrouver sa place sur la scène Internationale et qui, malgré les relents nationalistes et les discriminations persistantes, conserve sa vitalité.
A
 

Le dernier Vice-Roi des Indes

Nous vous conseillons d’aller voir un film de Gurinder Chadha sorti le 5 juillet 2017 :

« Le dernier Vice-Roi des Indes »

Synopsis et détails :
Mars 1947. Après 300 ans de domination anglaise, le Palais du Vice-Roi à Delhi ouvre ses portes une dernière fois pour accueillir en grande pompe Lord Mountbatten et sa famille.
Petit-fils de la reine d’Angleterre et nommé dernier Vice-Roi des Indes, « Dickie » Mountbatten devra préparer le pays à l’indépendance. Mais la tâche s’avérera bien plus ardue que prévu. Après d’âpres négociations avec Nehru, Gandhi et Jinnah, perturbées par de violents conflits religieux, il n’aura d’autre choix que d’entériner la partition des Indes et la création d’un nouvel état, le Pakistan.
Dans le même temps, Jeet et Aalia, deux jeunes indiens au service du Palais et que la religion oppose, subiront ces évènements et auront à choisir entre leur amour et leur attachement à leurs communautés.
La décision de Lord Mountbatten va provoquer l’un des plus grands déplacements de population de l’Histoire et ses conséquences se font encore ressentir aujourd’hui.
 Vous pouvez voir la bande annonce en cliquant sur ce lien : http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19572092&cfilm=250120.html

Festival de VAISAKHI DU 27 MAI 2017

Festival de VAISAKHI

De loin, ils viennent pour cette journée apporter soleil et bonté, guidés par la lumière, ils vont au Vaisakhi être enchantés.
Le 27 mai 2017 de 10h à 18h à la Mairie du 20ème arrondissement 6 place Gambetta, 75020 Paris.

 

Le « Grand Sabantuy tatar » Jeudi 25 mai 2017

La Représentation à Paris de la République du Tatarstan, l’Ambassade de la Fédération de Russie en France, la Maison France-Tatarstan, et les Mairies de Kazan et Paris vous invitent à célébrer :

 le « Grand Sabantuy tatar »

le jeudi 25 mai 2017 à partir de 10h00 et jusqu’à 17h30 au Champ de Mars (accès par la place Joffre)
Animations, spectacles, jeux traditionnels, concerts et dégustations de produits tatars vous seront proposés toute la journée
Entrée libre, enfants bienvenus
Ci-dessous , un lien vers le résumé du Sabantuy 2016 à Kazan

https://www.youtube.com/watch?v=rKdvyUMwVo8&feature=youtu.be

 

Résultat au 1er tour des éléction présidentielles Françaises du 24 avril 2017 aux états-Unis et en Inde

Théâtre : entre l’Inde et la France, Indianostrum sur le fil d’Ariane

Dans le cadre de notre partenariat avec le Théâtre du Soleil d’Ariane Mnouchkine, l’Association vous propose 3 pièces du théâtre INDIANOSTRUM de Pondichéry.

Bonne visite à la CARTOUCHERIE de Vincennes.

Laurence Péan, le 26/04/2017 à 18h40

Le printemps sera indien à la Cartoucherie. Ariane Mnouchkine, qui avait été accueillie au théâtre Indianostrum de Pondichéry en 2016, rend l’invitation en recevant en résidence Koumarane Valavane, metteur en scène franco-indien.
Une occasion inédite de découvrir le théâtre indien contemporain à travers trois pièces, et d’entendre la beauté de la langue tamoule, l’une des plus anciennes au monde…

 

Un comédien de la troupe du théâtre Indianostrum, dans la tragédie Kunti Karna. / Indianostrum

Paradoxalement, c’est au cours de mes années au Théâtre du Soleil que j’ai découvert le théâtre de mon propre pays, l’Inde. Grâce à Ariane. Je lui dois tout. » L’émotion de Koumarane Valavane est intacte, par-delà les années, par-delà les frontières.
Le directeur du théâtre Indianostrum de Pondichéry est en résidence pour deux mois en France avec sa troupe de neuf comédiens. Et pas n’importe où. À la Cartoucherie de Vincennes, dans ce lieu fondateur où il a découvert, élève fasciné, l’univers théâtral si puissant d’Ariane Mnouchkine.

Ariane Mnouchkine et Koumarane Valavane, d’un continent à l’autre

Entre l’Inde et la France, deux pays aux traditions théâtrales remarquables, une passerelle est posée qui laisse éclore les utopies. Tour à tour, Ariane Mnouchkine et Koumarane Valavane empruntent ce passage, voyageant librement d’un continent à l’autre au gré de leurs créations.

Pour la grande prêtresse du Soleil, l’Inde n’est-elle pas une « terre nourricière infinie » qu’elle ne cesse d’explorer depuis des décennies ? Pour le jeune metteur en scène né à Karikal, dans le Tamil Nadu (État dans le sud-est de l’Inde), et qui a vécu longtemps en France, le pays de Molière n’est-il pas celui de tous les possibles, où présenter trois pièces en tamoul, sa langue maternelle, lui est accordé ?

Le défi est ardu, il en convient. Car si le théâtre contemporain indien est inconnu en France, il l’est tout autant en Inde. « Avant il y avait un mot tamoul pour signifier ”théâtre”. Depuis une vingtaine d’années, ce mot a changé de sens. Il signifie aujourd’hui “série télé” ! », se désespère-t-il.

 

Un théâtre engagé et visionnaire

Alors depuis 2005, l’année du retour sur sa terre natale, il ne cesse de célébrer le théâtre sous toutes ses formes et de l’offrir à ceux qui n’y ont pas accès. La tâche est immense. Mais un phare éclaire à faisceau continu son chemin : le Théâtre du Soleil.

C’est à son image, engagée et visionnaire, qu’il a fondé le théâtre Indianostrum, installé rue Romain-Rolland dans une ancienne salle de cinéma, dont le nom inscrit sur le fronton fait écho à l’histoire française de la ville : « Pathé Ciné familial ». C’est là, dans ce hangar au toit de tôle, qu’il a accueilli en décembre 2015 Ariane Mnouchkine dans le cadre de l’École nomade.

C’est à Pondichéry et nulle part ailleurs que cette dernière a voulu vivre ce moment de création collective et de partage des pratiques avec 70 apprentis comédiens, venus de tout le continent indien, pour trois semaines autour de la commedia dell’arte et du masque balinais.

La poésie simple et pure du Theru Koothu

Puis, en janvier 2016, toute la troupe du Soleil a débarqué (80 personnes, musiciens, comédiens, techniciens) pour s’initier au Theru Koothu, une forme très ancienne de théâtre populaire toujours pratiquée dans le Tamil Nadu.

Des nuits durant, en plein air et sur le sol de terre des villages, des paysans jouent des histoires tirées du Mahabharata et du Ramayana (poèmes anciens épiques), dans un tintamarre de chants et de danses, un tourbillon de costumes et de masques… La poésie simple et pure du Theru Koothu a nourri Une chambre en Inde, le dernier opus du Théâtre du Soleil qui se joue actuellement à Paris.

 

Koumarane Valavane, qui a accompagné Ariane Mnouchkine lors de ces nuits improbables, parle d’un théâtre méprisé parce que joué par des gens issus des basses castes. « Pourtant le Theru Koothu est le seul théâtre vivant aujourd’hui en Inde, s’enthousiasme-t-il. Ariane en a perçu toute la dimension artistique et politique. On doit absolument le préserver. »

En Inde, être comédien de théâtre relève du sacerdoce

Mais comment ? Dans le pays où le cinéma est roi, être comédien de théâtre relève du sacerdoce et demande une bonne dose de courage, en particulier pour les femmes. Kalieaswari Srinivasan, membre de la troupe d’Indianostrum, ne le sait que trop bien.

La jeune Indienne tenait le rôle principal dans Dheepan de Jacques Audiard, Palme d’or au festival de Cannes 2015. Elle a foulé le tapis rouge sous l’œil des caméras du monde entier mais reste inconnue en Inde.

La raison ? La couleur de sa peau. La peau sombre des Tamouls. Au mieux peut-elle espérer jouer les servantes dans les films bollywoodiens…

Trois pièces en langue tamoule classique et surtitrées en français

Alors, pour elle et les huit autres comédiens d’Indianostrum, cette tournée en France est un formidable tremplin, une opportunité inouïe de confronter leurs pratiques théâtrales et de rencontrer d’autres « résistants ».

Et pour le public français une occasion inédite de découvrir le théâtre indien contemporain à travers trois pièces différentes dans leurs formes, servies par le souffle mélancolique de la langue tamoule classique et sur-titrées en français.

Kunti Karna, une tragédie inspirée des textes de Tagore et de Jean-Claude Carrière, soulève la question de l’identité et de l’abandon avec le sacrifice de Karna, figure sombre du Mahabharata et fils illégitime. Terre de cendres recueille les paroles de tous les défunts (victimes et bourreaux) de la guerre fratricide qui a déchiré le Sri Lanka. Karuppu convoque, dans une danse ritualisée et sauvage, les grandes figures féminines tutélaires. Trois visions d’une Inde méconnue ou mal connue, insolente et tragique mais toujours inventive et généreuse.

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Le théâtre Indianostrum à la Cartoucherie

Trois spectacles en tamoul, surtitrés en français : Kunti Karna (1 h 20), du 21 au 30 avril ; Terre de cendres (3 heures, entracte inclus), du 5 au 21 mai ; Karuppu (1 h 30), du 26 mai au 4 juin.

Ces trois pièces sont mises en scène par Koumarane Valavane sur une musique de Jean-Jacques Lemêtre, génial multi-instrumentiste et compositeur qui travaille aux côtés d’Ariane Mnouchkine depuis 1979.

Se joue également Une chambre en Inde, mise en scène d’Ariane Mnouchkine : jusqu’au 21 mai, et du 16 juin au 2 juillet.

Renseignements. Tél. : 01.43.74.24.08.
Courriel :
indianostrum.theatre@gmail.com 
Tarif unique Intégrale Indianostrum (les trois spectacles) : 30 €.

http://www.la-croix.com/Culture/Theatre/Theatre-entre-lInde-et-la-France-Indianostrum-sur-le-fil-dAriane-2017-04-26-1200842700

Journée internationale du Yoga (21 juin 2017)

*Le 17 juin 2017 de 9h00 à 11h00 :

L’Ambassade de l’Inde organisera pour la 3ème année consécutive, une grande session de Yoga (2000 personnes), ouverte à tous sur la Prairie du Triangle dans le Parc de la Villette à Paris (211, Avenue Jean Jaurès, 75019 Paris).
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Il s’agit là d’une occasion exceptionnelle de pratiquer postures, exercices de respiration et de méditation. L’évènement fera aussi la part belle à la musique et à la danse indienne.
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N’hésitez pas à inviter vos proches, collègues et amis, l’inscription gratuite se fait en ligne dès maintenant sur www.journeeinternationaleduyoga.com
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Tous les participants recevront un tapis de yoga.

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conférence-concert sur la carrière, les chansons, les passions, les combats de Jean Ferrat

« QUE C’EST BEAU LA VIE ! »

Une conférence-concert originale relatant la carrière, les chansons, les passions et les combats de Jean Ferrat
Chansons et textes par Isaac Bensimon
Narrateur Daniel Chocron
Au piano Patrick Langlade

* Dimanche 23 avril 2017 à 15h30

Au Cercle Bernard Lazare est jointe
10, rue Saint Claude
75003 Paris
Métro : Chemin Vert
(réservation conseillée par mail ou téléphone, voir coordonnées et visuel en pièce jointe).
Entrée : 15€, tarif réduit (Étudiants, Chômeurs)

En Inde, l’ashram des Beatles a rouvert

L’IDÉE NG TRAVELER ♦ Presque vingt ans après son abandon, « l ’ashram des Beatles » à Rishikesh en Inde, vient de rouvrir ses portes.

L’ashram des Beatles, un lieu de pélerinage pour les fans du groupe mythique. @beatlesashramofficial

> Le site est devenu mythique lorsque, au faîte de leur gloire, en 1968, les Beatles décident d’aller passer trois mois dans le nord de l’Inde, auprès de leur maître spirituel, Maharishi Mahesh Yogi, pour pratiquer la méditation transcendantale. À son retour, le groupe enregistre plusieurs morceaux d’anthologie qui figurent sur « l’album blanc ». Le lieu, lui, ne sera abandonné qu’en 1997. Aujourd’hui, il renaît enfin, transformé en un site écolo ouvert aux voyageurs. Vous pourrez cheminer parmi les oiseaux et… les représentations des célébrités. Muni Ki Reti, à 3 km de Rishikesh, dans l’État de l’Uttarakhand. 10 €.
Cet article a été publié dans National Geographic Traveler N°1.

Mid Year Meeting 2017

*Samedi 25 février à 15H00 :

Gopio Paris (Global Organisation for People of Indian Origin), organise pour les étudiants  son « Mid Year Meeting 2017 » , et vous invite à la Maison de l’Inde

Cliquez sur ce lien pour télécharger l’affiche.

 

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